Vie professionnelle : l’exclusion des hauts QI

The Inappropriately Excluded. Michael W. Ferguson. 22 janvier 2015

Je ne peux pas  me faire une idée précise de l’article n’étant pas anglophone, mais vous pouvez le lire directement sur le site de M.W Fergusson  

Extraits

La “ligne dans le sable”

« Les membres des clubs de Hauts QI, spécifiquement ceux qui exigent un QI supérieur à 145, remarquent souvent qu’à partir de ce niveau une pensée qualitativement différente émerge. Par ceci, elles indiquent qu’une personne à QI de 145 ne fait pas juste plus rapidement les mêmes choses intellectuelles qu’une personne à plus bas QI, elle s’engage réellement dans des processus intellectuels différents. David Wechsler, D. K. Simonton, et d’autres, ont fait la même observation.

Du fait que les relations sociales dépendent d’une compréhension mutuelle, cette différence dessine une sorte de “ligne dans le sable” à environ 140–150 de QI, qui apparaît séparer les humains en deux groupes distincts. Cela pourrait raccourcir la limite de 30 points pour ceux qui sont entre 150 et 160.

Pourquoi cette exclusion ?

Michael W. Ferguson remarque que la plupart des explications accusent la personne à haut QI : elle manquerait d’intelligence interpersonnelle, ne saurait pas s’adapter, etc., tout serait de sa faute…

Pourtant, diverses études ont montré que la différence de QI suffit à expliquer l’impossibilité de communication :

Leta Hollingworth a étudié des enfants profondément surdoués. Elle a rapporté qu’ils avaient un QI supérieur à 180, sur un score R16. Sur un test moderne (SD 15), cela correspond à plus de 159. Sa conclusion est que quand l’écart de QI est supérieur à 30 points, la relation Leader/Suiveur se brisera ou ne se formera pas. Cela établit une limite absolue au golfe intellectuel entre les leaders et les suiveurs.

(…)

“Beaucoup plus récemment, D.K. Simonton a trouvé que la persuasion est à son maximum quand la différence de QI entre le speaker et l’audience est d’environ 20 points. Quoiqu’il n’ait pas étudié cet effet auprès des personnes à très haut QI, il est assumé qu’il suit le QI par ratio aux plus hauts niveaux. Cela a été corroboré par des études empiriques du succès de managers et de leaders, lequel montre un maximum à un écart de QI compris entre 1 et 1,2 écart-types.”

Et Michael W. Ferguson montre que dans un environnement professionnel, cette limite absolue d’écart éjecte les hauts QI : la population normale (QI moyen de 105) ne voudra pas d’un manager ayant un QI supérieur à 135 (30 points d’écart), et ce dernier ne comprendra pas un conseiller à QI supérieur à 155 (20 points d’écarts)…

En conséquence :

“Les personnes avec un QI (SD 15) supérieur à 150 sont effectivement ”Les Exclus », qui trouveront de manière routinière que leurs pensées ne sont pas convaincante dans le discours public et dans les environnements productifs. Placées dans une position de leadership, elles échoueront.

Donc, tandis que Sternberg et d’autres cherchent des défauts personnels pour expliquer les échecs personnels et sociaux des personnes à QI supérieur à 150, le fait est simplement qu’il s’agit d’un artifact d’une culture qui échoue à leur fournir une audience ou des suiveurs. Ils ne sont pas des conseillers naturels, parce que les leaders ne sont pas persuadés, et souvent ne comprennent même pas les conseils. »

Conclusion
Les personnes avec une ‘intelligence »  supérieure à 140, sont souvent exclus des opportunités éducatives, sociales et productives (). 

http://www.douance.org/qi/exclusion.htm

 

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